<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[??confession]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">que penser aujourd'hui de la confession ?&lt;BR&gt;MERCI &lt;BR&gt;LUC</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/66202/confession</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Fri, 19 Jun 2026 13:49:06 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/66202.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Sat, 27 Jan 2007 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to ??confession on Sat, 27 Jan 2007 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bonjour Luc,&lt;BR&gt;Voici la définition de la confession que je viens de trouver sur un site internet : « La confession est un sacrement institué par le Christ, qui remet aux hommes tous leurs péchés par l'absolution. Les péchés accusés avec regret de la faute sont pardonnés complètement. » Il est écrit en effet  que« Le soir de Pâques, le Seigneur Jésus se montra à ses Apôtres et leur dit : ’Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus’ » (Jn20,22-23).&lt;BR&gt;Comment en tant que spirite pouvons-nous entendre cette dernière phrase ? L’esprit saint représente pour notre philosophie en fait tout simplement l’Esprit : lors que Jésus prononça vraisemblablement cette phrase il sous entendait que les apôtres avaient pris conscience du bien du mal et qu’ils avaient la possibilité maintenant, en parlant avec leurs semblables, de leur faire reconnaître par la réflexion leurs mauvais actes et de leur demander de les réparer. Je ne crois pas que cette « absolution » devait se faire aussi simplement que dans un confessionnal,  mais que les personnes concernées devaient réellement faire l’effort de demander pardon à travers des actes par exemple,  afin que leurs fautes soient ensuite pardonnées par autrui. Mais à cette époque les Juifs pensaient que seul Dieu pouvait pardonner des péchés, et c’est peut-être à travers cette confusion que cet acte est devenu une institution dans l’église. Nous pouvons nous demander quelle valeur représente la confession si elle n’est pas suivie directement de l’action réparatrice du mal réalisé ; et le problème est que bien souvent ce n’est pas le cas. On peut se dire en effet qu'il est peut-être un peu "facile" de considérer que le fait de parler à un homme d'Eglise pour se décharger de nos soi-disant péchés, suffit pour en ressortir complètement blanchi et absout ! Il pourrait alors y avoir une forme de déresponsabilisation, voire de déculpabilisation, de nos actes qui n'est probablement pas légitime. Nous pouvons donc nous poser la question : est-il plus important pour le bien d’autrui d’aller se confesser par l’intermédiaire d’un prêtre et de ne rien changer dans son comportement  tout en faisant « pénitence » comme l’explique l’église – ou ne pas se confesser mais aller directement réparer ses mauvaises actions auprès des personnes concernées en leur demandant de nous pardonner ? Evidemment la difficulté est nettement supérieure dans la seconde version. Dieu pardonnera ensuite parce qu’il aura vu cette démarche altruiste et non pas uniquement un acte simple de confession.&lt;BR&gt;Ceci dit, la confession a eu un rôle certainement important à l’époque où les prêtres avaient su conserver une proximité vis-à-vis de certain(e)s de ses paroissien(e)s en leur apportant le soutien humain et amical  lors de coups durs. Actuellement nombreuses sont les personnes qui se tournent plus facilement vers un psychologue ou une assistante sociale, tombe alors une partie de la réflexion spirituelle acceptée ou non et c’est peut-être un peu dommage.&lt;BR&gt;Bien que nous n'ayons donc rien contre la confession qui reste un acte purement religieux, en tant que spirites nous préférons bien entendu la seconde version que je vous ai développée. Les hommes sont responsables de leurs actes et de leurs conséquences et il leur appartient de faire eux-mêmes ce qu'il faut pour se faire pardonner dans une nécessaire prise de conscience. Comme vous l’avez bien compris, je pense que l’acte de regret sincère prime, pour que chacun, accusé ou victime, puisse retrouver ensemble une communion de parole et de compréhension.&lt;BR&gt;Bien cordialement.&lt;BR&gt;</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/73607</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/73607</guid><dc:creator><![CDATA[V_ronique e]]></dc:creator><pubDate>Sat, 27 Jan 2007 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>