<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[inquiète]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">voila lorsque je m allonge et que je pense très fort a un défunt de ma famille;je ressens comme une paralysie au niveau du corps&lt;BR&gt;et des fourmillements envahissent mon corps; mon rythme respiraratoire se modifie.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/65465/inquiète</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 20:32:38 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/65465.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Sat, 02 Dec 2006 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to inquiète on Sat, 02 Dec 2006 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Je pense,Sandrine, que c'est votre propre appréhension  de l'inconnu et de ce qui  demeure un mystère en de nombreuses têtes,qui provoque ce phénomène d'ordre physique. Penser à un défunt, à la mort et parallèlement à la vie doit engendrer un propos, une émotion, une communion. Le sujet génère en votre esprit et en votre corps en ce que votre esprit lui communique, l'angoisse et l'interrogation qui sont les vôtres. Il est à mon sens possible de dépasser cette angoisse, en la relativisant, en la comprenant et en l'admettant, ce qui laissera libre cours à votre esprit et à votre pensée dirigés vers ceux que vous avez connus et aimés.&lt;BR&gt;Cordialement</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/72133</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/72133</guid><dc:creator><![CDATA[La_titia 1]]></dc:creator><pubDate>Sat, 02 Dec 2006 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>