<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Différence entre]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bonjour et merci encore pour vos réponses.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;N'y-a-t'il pas une grande différence entre la notion religieuse de "péché" et la notion d'évolution d'âme, avec ses hauts et ses bas, à savoir une notion d'expérience ? Autrement dit : Qu'en pense-t-on "là-haut" quand nous dérapons dans notre vie ? Existe-t-il pour eux une notion de "commandements sacrés violés" où de déception pour la portée d'une expérience négative ?&lt;BR&gt;Cordialement et merci encore.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/63945/différence-entre</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Wed, 19 Aug 2026 06:48:01 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/63945.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Tue, 15 Aug 2006 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Différence entre on Tue, 15 Aug 2006 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bien que n'employant plus le terme religieux de péché, il reste évident que nous devons considérer une morale universelle à peu près partagée par tout le monde. Et si l'on prend point par point tous les éléments de la morale spirite, on y retrouvera à peu près une morale humaniste largement admise, ou l'équivalent d'une morale chrétienne, à quelques différences près. Il existe donc bien une notion de faute grave que vous pouvez retraduire dans votre formule "commandements sacrés violés". La différence essentielle avec la religion, c'est que toute faute est inhérente à l'infériorité de l'esprit, et qu'elle est toujours réparable par l'évolution. C'est là que nous pouvons reprendre à notre compte le terme religieux de "rédemption" mais en aucune façon la notion de "péché mortel". &lt;BR&gt;Pour avancer dans la réflexion que vous proposez, il faut également voir plus loin la notion de bien et de mal. Les choses deviennent plus subtiles si l'on parle de l'hypocrisie ou de l'indifférence, notions qui s'appliquent bien souvent aux relations humaines. Et là il faut se poser la question de toutes les fautes commises par omission, par insouciance et par l'oubli de l'existence de l'autre. C'est peut-être ce qui correspond à ce que vous appelez "les dérapages de notre vie". Et c'est là que nous avons la conscience de ce que nous aurions pu faire autrement, dans le manquement à l'amour, mais cette prise de conscience fait justement partie de l'évolution. On peut alors extrapoler en disant que l'absence de bien peut conférer au mal, dans la mesure où l'indifférence peut être une forme d'acceptation d'un mal qui nous sera extérieur mais que l'on considérera sans broncher. On pourrait disserter longuement sur ce sujet car c'est un point philosophique fondamental qui a son importance pour toute relation humaine, qu'elle soit familiale, amicale ou sociale.&lt;BR&gt;</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/69094</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/69094</guid><dc:creator><![CDATA[Jacques g]]></dc:creator><pubDate>Tue, 15 Aug 2006 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>