<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[L'euthanasie]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Comment réagir face à une personne dans le coma depuis des années et sur quels critères peut-on se baser pour arrêter les appareils, la maintenant en vie? Que penser de l'euthanasie au point de vue du spiritisme?</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/60697/l-euthanasie</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Wed, 19 Aug 2026 08:06:11 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/60697.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Sun, 08 May 2005 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to L'euthanasie on Sun, 08 May 2005 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Vous posez là le problème très délicat qui est sujet à de nombreuses délibérations de comités d'éthique, en particulier en Europe. Nous pensons que logiquement, nous évoluerons vers une législation qui tentera de délimiter le moment où il faut cesser l'acharnement thérapeutique. Dans le type de cas que vous soulevez, la question  est relativement simple, dans la mesure où plusieurs années de coma (qui peuvent encore durer longtemps), représentent une certaine souffrance pour l'esprit qui demeure bloqué dans une vie qui n'existe plus en attente d'un au-delà qui n'existe pas encore. Il y a donc une totale inutilité d'un point de vue vital, en plus d'une souffrance ou au mieux d'une complète inconscience de l'esprit. Donc dans ce cas précis, nous dirons d'un point de vue spirite qu'il faut arrêter les appareils pour que l'esprit retrouve sa liberté et puisse ainsi poursuivre son parcours évolutif dans l'au-delà. &lt;BR&gt;Mais, il y a des cas beaucoup plus difficiles, plus proches d'une limite floue où la médecine ne sait pas très bien se prononcer. Et c'est ce qui posera toujours problème, même lorsqu'une législation sera clairement définie. Il y a cependant une idée intéressante qui circule, celle de consulter plusieurs intervenants du monde médical pour une décision plus sûre dans le cadre d'une responsabilité partagée, ce qui permettrait par la même occasion d'éviter les dérives d'euthanasies trop rapidement décidées sous la seule responsabilité d'une infirmière.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/62598</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/62598</guid><dc:creator><![CDATA[Jacques e]]></dc:creator><pubDate>Sun, 08 May 2005 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>