<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[communiquer avec mon pere]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Mon père est mort quand j'avais 14 ans, présentement j'ai 27 ans, il me manque terriblement, je sens le besoin énorme de communiquer avec lui. Est ce que vous connaissez un centre a Montréal? s'il vous plait aidez moi.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/topic/60333/communiquer-avec-mon-pere</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Fri, 21 Aug 2026 23:23:10 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://spirit.bknl.fr/topic/60333.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Mon, 29 Mar 2004 00:00:00 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to communiquer avec mon pere on Mon, 29 Mar 2004 01:00:00 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">D'après tous nos courriers en provenance du Québec, il semble que le spiritisme suscite un grand intérêt, mais qu'il y ait peu ou qu'il n'y ait pas de structures d'accueil. Nous en sommes bien désolés, mais nous ajouterons cependant que, quelque soit le pays, les bons et vrais médium sont beaucoup trop rares, pour qu'un groupe, quel qu'il soit, puisse répondre à toutes les demandes individualisées comme la vôtre. Demandes, certes, légitimes lorsqu'on s'adresse à des spirites ! Mais au stade actuel du développement du spiritisme, il n'est décemment pas possible de prendre en compte la multitude des demandes de communication avec un être cher. Ce problème n'est d'ailleurs pas nouveau, car à l'époque du spiritisme florissant dans les années 1860, Allan Kardec, déjà confronté à toutes ces demandes, renvoyait les gens à l'étude de la philosophie spirite, afin d'y trouver certitude et réconfort, dans une naturelle acceptation de la séparation. Il indiquait le sens de la prière et de la relation intime et subtile qui pouvait se perpétuer avec nos chers disparus. En ce sens, et malgré l'incommunicabilité apparente, il nous faut tenir compte des sentiments qui se perpétuent au-delà du tombeau, sentiments qui demeurent le lien intimes entre les incarnés et les désincarnés. Ceux qui s'aiment ne se quittent pas vraiment, et si, par nécessité évolutive, l'esprit doit se réincarner, il le fera au mieux, pour retrouver celles et ceux qu'il a aimés, d'une façon ou d'une autre. Bien cordialement.</p>
]]></description><link>https://spirit.bknl.fr/post/61870</link><guid isPermaLink="true">https://spirit.bknl.fr/post/61870</guid><dc:creator><![CDATA[Jacques e]]></dc:creator><pubDate>Mon, 29 Mar 2004 01:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>