<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Réponse à Nador sur]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Bien sûr que c'est criminel d'envoyer les animaux à l'abattoir, et bien évidemment qu'ils souffrent...Que les gens qui soutiennent qu'ils ne souffrent pas, aillent faire un tour du côté des abattoirs. L'animal pressent la mort, la sienne et celle des autres. Ils pressent la mort souvent mieux que nous ; ils en ont peur, exactement comme nous. Ils savent, ils sentent que c'est quelque chose de grave.&lt;BR&gt;Les religions qui ot habitué l'humanité à faire pénitence sur le dos des pauvres bêtes, ont une immense part de responsabilité dans ces millénaires de souffrance animale. Quelle idée se faisaient-elles de la Divinité pour lui offrir ces affres, ces râles, ces agonies ?&lt;BR&gt;Celui qui égorge un boeuf est comme celui qui tuerait un homme.&lt;BR&gt;Il est facile de constater que les animaux éprouvent tous nos sentiments : la sympathie, l'antipathie, la joie, la tristesse, la peur, la colère, la vengeance, l'orgueil, l'émulation, la curiosité, la solidarité, l'entraide et naturellement l'amour : l'amour conjugal quelquefois, maternel toujours, et surtout l'amour pour le maître. L'animal est un être essentiellement émotif. Les sentiments sont beaucoup plus développés chez les animaux supérieus que chez les autres. Si les animaux ont les mêmes émotions, les mêmes passions que nous, il faut logiquement en déduire qu'ils ont une âme.&lt;BR&gt;Dans l'Evangile de la vie parfaite, on relève une quarantaine de passages en faveur des animaux. Cet Evangile écrit en araméen fut traduit en anglais par le Révérend Ouseley en 1881 : "Voici pourquoi, je suis venu dans le monde, c'est afin que tous les sacrifices sanglants et la consommation de la chair des animaux et des oiseaux soient abolis. Vous ne devez supprimer la vie d'aucun être pour votre jouissance. Celui qui cherche à s'approprier le corps de n'importe quel être pour sa nourriture, pour son plaisir ou pour en tirer un gain, devient par cela même impur. Les sacrifices sanglants, cette plaie des religions antiques, sont condamnés avec vigueur. Des malédictions sont lancées contre ceux qui blessent des créatures de Dieu. Malheur au fort qui abuse de sa force : Malheur aux chasseurs ! car ils seront eux-mêmes chassés à leur tour. Dans le Hadès, ils connaîtront les angoisses que connurent ces pauvres bêtes tranquées, piégées, torturées, massacrées."&lt;BR&gt;Extraits sur livre de Jean PRIEUR "Cet Au-Delà qui nous attend".</p>
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